Documents de formation

Règlements Sportifs

 

5.PROCÉDURES DE COURSE

 

 

5.1         Réunion des pilotes

              La réunion des pilotes est obligatoire pour tous les pilotes. Tout pilote absent de cette réunion sera pénalisé et il devra voir le directeur de course pour recevoir les instructions diffusées lors de la réunion. Si un pilote est absent à plus d'une réunion au cours d'une même saison, il sera  passible d'une amende de 20$ à 50$.

 

5.2         Contrôle technique

Un kart ne peut emprunter la piste que si le compétiteur a diligemment vérifié son kart et son équipement et rempli la fiche de contrôle technique remis à cet effet lors de l’accréditation. Un maximum de un (1) châssis et de deux moteurs pourront être utilisés par un pilote au cours d'un événement. Ils devront auparavant avoir été enregistrés au nom du pilote lors de l'inspection technique. Seul le numéro apparaissant sur la base du moteur fait foi de son enregistrement. Tout élément homologué utilisé lors de l’événement devra être scellé au contrôle technique à l’issu de la qualification. Advenant le cas où le châssis d’un compétiteur serait inutilisable suite à un accident, il lui sera permis d’utiliser un châssis de remplacement après en avoir informé l’inspecteur qui devra constater les dommages et autoriser le changement. Le compétiteur devra alors partir en dernière position.

              Dans le cas où un compétiteur n’aurait pas enregistré un 2e moteur, il pourra en dehors de la période d’éligibilité, enregistrer le moteur «nécessaire, après en avoir avisé l’inspecteur technique.

              Les pneus seront marqués après les séances de qualification. Seuls ces pneus pourront être utilisés par le participant pour toute la durée de l'événement (un jeu de pneus par événement, sec ou pluie).

              Les moteurs enregistrés seront scellés lors du contrôle technique des essais chronométrés.

              Pour toutes les classes utilisant la motorisation Rotax Max, le pilote devra indiquer son numéro de sceau sur le formulaire d’inspection technique et ce avant la période de qualifications. Un changement de sceau pour réparation pourra et devra être autorisé par l’inspecteur technique et ne pourra se faire qu’en présence de ce dernier.

              Si un compétiteur désire utiliser le deuxième moteur enregistré lors de la période d’éligibilité il devra déposer le moteur remplacé à l’inspection technique qui pourra ainsi contrôler les deux moteurs. Un compétiteur qui se présentera à l’inspection finale avec un moteur non-identifié (couleur de la journée) sera exclus des résultats.

 

5.3         Contrôle du poids

Les trois (3) premiers pilotes de chaque classe et au moins deux autres au hasard devront être pesés avec tout leur équipement incluant le kart, le casque et l'habit de compétition, immédiatement après chacun des essais chronométrés et des manches. La zone de contrôle devra être délimitée. Les équipiers devront attendre à l’extérieur de cette zone que leur pilote se présente. Aucun équipier ne sera admis dans l’espace menant de la piste à la balance. Aucune personne n’est autorisée à entrer en contact avec le pilote et/ou le kart avant de passer à la balance, sous peine de pénalité(s).

 

5.4          Parc fermé

L'inspecteur en chef et le commissaire peuvent retenir certains karts qui seront acheminés directement au parc fermé et laissés strictement au contrôle des inspecteurs. Une seule personne par équipe pourra être admise pour l'inspection et devra être disponible dès que l’inspecteur technique le demandera. Si la dite inspection ne peut débuter dans les quinze (15) minutes suivant la demande de l’inspecteur, le compétiteur pourra se voir infliger une sanction allant jusqu’à la disqualification.

 

5.5                 Qualifications

Suivant les circonstances, une séance d'essais chronométrés, une course de qualification, un tirage au sort ou toute autre méthode pourrait déterminer la grille de départ de la pré finale et/ou de la finale. Advenant le non fonctionnement d’un transpondeur ou du système de chronométrage et si la ligne de chronométrage est au même endroit que la ligne ‘ALFANO’, le directeur de course pourra déterminer si l’utilisation du système de chronométrage individuel de chacun des compétiteurs est opportune.

5.6                FAUSSE-GRILLE

L'accès à la fausse-grille sera fermé aussitôt que le signal du début des tours de chauffe sera donné.

5.7              ACCÈS À LA LIGNE DES PUITS

Un seul mécanicien par équipe sera admis à la ligne des puits et la vérification sera faite par un préposé à la sécurité.

 

5.7.1 Ligne des puits : démarrage des moteurs

Pour toutes les classes, on ne peut démarrer les moteurs que lorsque le préposé à la fausse-grille en donne le signal. Il est interdit de soulever le kart moteur en marche et de faire tourner les roues arrières. Pour les karts sans démarreur, il est interdit de pousser le kart pour démarrer le moteur avant de recevoir le signal pour s’élancer en piste.

 

5.8              Procédure de départ

 

5.8.1 Pour les classes sans boîte de vitesses et 125 DD2  les départs seront lancés. Seules la classe à boîte de vitesses ICC aura des départs arrêtés.

 

5.8.2 Si un pilote n'a pu démarrer de la fausse-grille, il doit se ranger et il partira à l'arrière du peloton après le départ.

 

5.8.3 Il est permis de reprendre (de façon sécuritaire) sa position de départ après un problème à s’élancer jusqu’à la ligne de regroupement. Cette ligne, située à environ 200m de la ligne de départ, devra être peinte et identifiée par des cônes. Les drapeaux jaunes ne seront déployés qu’après le passage du groupe à cette ligne.

 

5.8.4 Le nombre de tours prévus pour une manche est amorcé dès que le préposé au départ présente le drapeau de départ, agité ou non.

 

5.8.5 Le départ n'est donné que lorsque le drapeau de départ est abaissé.

 

5.8.6 Le peloton doit se présenter au départ regroupé et à une vitesse modérée. Cette vitesse doit être maintenue jusqu’à la ligne d’accélération (jaune) identifiée par des cônes. Le préposé au départ donnera le départ à tout moment après que la première ligne aura franchi ce point. Aucun dépassement ne sera permis avant que le drapeau vert ne soit agité. Une rangée composée de cinq cônes de grande dimension, sera installé pour le départ entre la ligne d’accélération et la ligne de départ dès le tour de formation. Ces cônes devront être retirés tout de suite après le départ dès que la piste est libre.

 

5.8.7 Pour les départs arrêtés ICC, si un compétiteur ne peut prendre sa position lors du tour de formation, l’espace qu’il devait occuper sur la grille devra demeurer libre. Le compétiteur devra alors partir à l’arrière du peloton. Si le compétiteur ne peut quitter la fausse-grille à temps, le préposé à la fausse-grille le retiendra et il devra prendre le départ de la fausse-grille après le passage du peloton.

 

5.9              Arrêt prématuré de la manche

5.9.1 Lorsqu'un drapeau rouge est présenté, les participants doivent immédiatement cesser toute compétition et obligatoirement se rendre à la ligne de départ, à vitesse réduite, alignés à la file indienne. Chaque compétiteur doit immobiliser le kart, en débarquer et se tenir debout en bordure (extérieur) de piste. Il est strictement interdit de faire quoi que ce soit sur le kart (ajustement, réparations, etc.), à moins que le directeur de course ne déclare qu'un nouveau départ sera donné. Un maximum de deux (2) équipiers sera autorisé à rejoindre le pilote pour repartir le kart. Ces équipiers devront attendre le signal du directeur de course avant de rejoindre leurs pilotes respectifs. Tout participant ne respectant pas cette consigne sera automatiquement exclu de la manche.

 

5.9.2 Si une manche est interrompue avant que deux (2) tours ne soient complétés, le départ est annulé et la procédure de départ est reprise intégralement.

 

5.9.3 Si une manche est interrompue avant que 70 % de la distance prévue n'ait été couverte, il y aura un second départ pour compléter le nombre de tours manquants. Le second départ se fait roulant, en file indienne, d'après l'ordre de passage du tour précédant la tombée du drapeau rouge.

 

5.9.4 Si une manche est interrompue avant que 30% de la distance prévue n'ait été couverte et qu'un nouveau départ soit impossible, la manche est annulée et ne comptera pas pour le championnat.  Si une manche est interrompue après que plus de 30% et moins que 70% de la distance prévue n'ait été couverte et qu'un nouveau départ soit impossible, la manche est considérée comme complétée, le classement final est établi d'après l'ordre de passage du tour précédant la tombée du drapeau rouge et comptera pour 50% des points au championnat.

 

5.9.5              Si une manche est interrompue alors que 70% ou plus de la distance prévue a été couverte, la manche est considérée comme complétée et le classement final est établi d'après l'ordre de passage du tour précédant la tombée du drapeau rouge. Si le directeur de course arrête la manche après avoir préalablement décidé d’arrêter la manche dès que les 70% sont complété le classement final sera établi selon l’ordre au passage du drapeau à damiers.

 

5.9.6 Pour pouvoir reprendre le départ il est obligatoire que le pilote et son kart soit en condition de rallier la ligne d’arrivée par ses propres moyens.

 

5.9.7 Tout pilote ayant été impliqué dans un accident et qui reçoit l’intervention des ambulanciers ne pourra prendre part à la manche en cours.

5.10              TÊTE-À-QUEUE OU PERTE DE CONTRÔLE

Lors d’un tête-à-queue le pilote doit appliquer les freins jusqu’à immobilisation du kart et lever les bras pour indiquer à tous les compétiteurs qu’il est en position périlleuse.

5.11              REPARTIR un kart

5.11.1 Sauf pour les classes Cadet et Mini Max si un kart est immobilisé durant les essais, les qualifications et les courses le pilote n'a droit à aucune aide extérieure pour repartir son kart. Pour les autres classes les signaleurs ne doivent porter assistance que pour dégager la piste de tout kart pouvant occasionner un risque pour la sécurité.

 

5.11.2 Pour la classes Cadet le pilote en difficulté ne peut repartir son kart qu'avec l'aide d'un officiel et il devra être assis dans son kart lors de la remise en marche.

 

5.11.3 Si un compétiteur se trouve en panne sur le circuit, il est obligé de demeurer avec son kart afin d’aider les officiels à libérer la piste de celui-ci après la séance.  Cette directive s’applique en tout temps, que ce soit pour les pratiques, les qualifications ou les finales.  À noter que si le pilote ne demeure pas avec son kart ou qu’il ne coopère pas avec les officiels pour le dégagement de son kart, il risque l’expulsion de l’événement et la suspension de sa licence de compétition.

5.12              ENTRÉE AUX PUITS

Un pilote qui entre aux puits doit lever le bras environ 30 mètres avant l'entrée des puits, se ranger du côté approprié et pénétrer dans les puits à vitesse très réduite.  Le non-respect de ce règlement pourrait entraîner une pénalité.

5.13              CHANGEMENT de pneus «sec/pluie»

Lorsqu'une manche est déclarée «PLUIE» et que les participants sont déjà sur la fausse-grille, il est interdit de déplacer les karts. Une période de temps sera allouée par le directeur de course (10 minutes) afin que les équipiers puissent effectuer le changement de pneus directement sur la fausse-grille.

 

5.14              ÉPREUVE DÉCRÉTÉE ‘COURSE PLUIE’

Une manche ou finale décrétée ‘course pluie’ ne devra compter que 80% des tours normalement programmés.

 

5.15              Communications

Lorsqu’en piste, les communications radio entre pilote et équipiers sont interdites.

5.16              Inspection mécanique

Les cinq premières positions de chaque finale, en plus d’un autre kart choisi par l’inspecteur technique, devront passer au parc fermé pour l’inspection mécanique. Seul le compétiteur ou le mécanicien (aucun spectateur), sera autorisé à assister à l’inspection mécanique. Tout refus de se présenter à l’inspection mécanique (technique) d’après course entraînera l’exclusion de la manche ou la disqualification (finale). Tout compétiteur qui quitterait l’aire d’inspection technique avec son équipement avant d’en avoir reçu l’autorisation par l’inspecteur pourra se voir disqualifier sans autre avis.

6.0        SIGNALISATION

6.1        En ce qui concerne la surveillance de la piste et des participants, le directeur de course ou ses adjoints et les postes de surveillance doivent compter en grande partie sur l’usage des signaux pour :

 

Ø              Contribuer à la sécurité des pilotes;

Ø              Faire respecter le règlement.

 

Ces signaux sont transmis par des drapeaux de couleurs différentes.

 

La dimension minimum des drapeaux de signalisation est de 60 cm par 80 cm. Les drapeaux seront utilisés aussi bien au cours des essais qu’au court de l’épreuve elle-même, et garderont la même signification.

 

6.2         DRAPEAUX UTILISÉS EXCLUSIVEMENT PAR LE DIRECTEUR DE COURSE OU SON ADJOINT OU LE PRÉPOSÉ AUX DÉPARTS

 

A) Le drapeau de DÉPART

Il est généralement le drapeau vert. Le signal de départ est donné en abaissant le drapeau de départ.

 

B) Le drapeau d’arrivée : drapeau à DAMIERS

C’est le drapeau à damiers qui est toujours présenté agité. Il signifie la fin d’une épreuve. Le directeur de course peut décider de le présenter s’il juge bon de mettre fin à une épreuve pour des préoccupations sécuritaires.

 

               C) Le drapeau NOIR et BLANC

Divisé suivant la diagonale en deux moitiés.  Présenté immobile, il constitue un avertissement pour conduite non-sportive (présenté une fois seulement).

 

               D) Le drapeau NOIR

Présenté immobile, il informe le pilote dont le numéro est présenté avec ce drapeau qu’il doit s’arrêter dans la ligne des puits au niveau de la ligne DÉPART / ARRIVÉE à son prochain passage, et attendre le signal d’un officiel avant de reprendre la piste.

 

N.B. La décision de présenter les deux drapeaux ci-dessus sera du ressort des commissaires sportifs.

 

                 E) Le drapeau NOIR À DISQUE ORANGE (Meatball)

                            De 40 cm de diamètre. Il informe le pilote que sa voiture a des ennuis mécaniques susceptibles de constituer un danger pour lui-même ou pour les autres pilotes et qu’il doit s’arrêter à son stand au prochain passage.  Dès que la décision d’arrêter un pilote a été prise, le stand de ce dernier devrait en être informé pour que le panneau  « stop » puisse y être présenté.

 

   N.B. La présentation de ces trois derniers drapeaux peut être autorisée en d’autres endroits que la ligne de départ au cas où la visibilité, la longueur du circuit ou la vitesse des voitures le rendrait souhaitable.

 

 

6.3 DRAPEAUX UTILISÉS AUX POSTES DE SURVEILLANCE

 

A)    Le drapeau JAUNE

Signal de danger. Le motif de ce signal peut être temporaire ou définitif. Le drapeau jaune annonce une situation de danger, quel que soit son caractère.  La présentation du drapeau jaune agité indique qu’une telle situation existe dans le secteur suivant immédiatement le poste qui le montre.

Le cas échéant, il faut prévenir les pilotes en indiquant avec la main ou le drapeau qu’ils doivent garder le côté de la piste qui n’est pas obstrué. Si la piste est très sérieusement obstruée mais pas suffisamment pour justifier l’arrêt de la course, un même poste pourrait employer deux drapeaux jaunes agités pour souligner le danger.

Ceux-ci seront également présentés au cas où la piste serait entièrement obstruée, jusqu’au moment où le directeur de course peut donner l’ordre d’arrêter la course.

 

Afin de permettre aux pilotes de procéder en temps voulu au freinage rendu nécessaire par la présence d’un obstacle dans le secteur où le drapeau jaune est présenté agité, le poste situé en amont (précédent) donnera un signal de préavis, sous forme d’un drapeau jaune présenté immobile. Pour des raisons de sécurité tout dépassement devra être complété avant de croiser ce poste. Le pilote qui aurait terminé son dépassement après ce poste devra, pour éviter toute sanction, reprendre sa position lorsque la piste sera dégagée et que le drapeau vert sera en vue.

 

Le signal de préavis pour deux drapeaux jaunes agités est donné par deux drapeaux jaunes immobiles. Au cas où des débris provenant d’un accident s’étant produit dans le secteur précédent se seraient éparpillés jusqu’au delà de son poste, le signaleur au drapeau jaune du poste en aval de celui où la piste est obstruée présentera également un drapeau jaune.

 

Si son secteur est resté complètement dégagé, le poste en aval de celui où est situé l’obstruction présentera le drapeau vert. Les conducteurs doivent aussitôt après avoir franchi un drapeau jaune garder leurs positions respectives et ne peuvent entamer une manœuvre de dépassement qu’après avoir franchi le poste où le drapeau vert est présenté.

 

B) Le drapeau JAUNE À BANDES ROUGES

Détérioration de l’adhérence. Il indique aux conducteurs que l’adhérence de la piste s’est soudainement détériorée dans la zone en aval du drapeau. L’utilisation la plus fréquente de ce drapeau est pour signaler que de l’huile s’est répandue sur la piste. Mais ce drapeau peut être également utilisé pour informer les conducteurs, soit de la présence sur la trajectoire de course d’un débris, d’une flaque d’eau assez profonde pour provoquer de l’aquaplaning, ou que suite à une averse locale, les conducteurs sont sur le point de passer d’un revêtement sec à un revêtement glissant. Dans ce dernier cas, la présentation du drapeau sera accompagnée d’une main levée au ciel ou du drapeau pointant vers le ciel. Ce drapeau sera présenté pendant deux tours ou jusqu’à ce que le revêtement redevienne normal, selon la première éventualité.

 

C) Le drapeau ROUGE

Arrêt de la course. Ce drapeau sera présenté à tous les postes de surveillance dès que le directeur de course aura décidé d’arrêter la course ou les essais. Tous les pilotes doivent cesser de courir immédiatement et, lentement, regagner la ligne d’arrivée où le directeur de course, son adjoint ou le préposé aux départs présente aussi le drapeau rouge. Il ne sert alors plus à rien de continuer à courir puisque les positions seront déterminées selon l’ordre de passage du dernier tour précédant celui où le drapeau rouge est présenté.

 

            D) Le drapeau VERT

Utilisation à la fin de la zone de danger signalée par le(s) drapeau(x) jaune(s) = Fin d’alerte.

 

       E) Le drapeau BLANC

Présence sur la piste d’un véhicule lent. Par le drapeau blanc, les conducteurs sont informés qu’ils sont sur le point de dépasser un véhicule qui se déplace sur la piste à une allure anormalement lente par rapport à celle des autres voitures de compétition.

Le drapeau blanc doit être présenté quand une voiture de compétition s’y déplace à allure réduite. Le drapeau blanc doit être présenté agité dès que le véhicule lent a dépassé l’emplacement du signaleur et immobile pendant que le véhicule traverse le secteur en aval, et doit être retiré dès que le véhicule a quitté ce dernier.

 

       F) Le drapeau BLEU

Le drapeau bleu indique à un pilote qu’un ou plusieurs karts plus rapides s’approchent ou s’apprêtent à le dépasser. 

 

Il est présenté immobile pour avertir un pilote qu’un adversaire s’approche. Il est présenté agité pour prévenir de l’imminence du dépassement.

 

Il n’y a pas lieu de présenter le drapeau bleu immobile:

 

Ø au cours des premiers tours d’une épreuve, quand les voitures sont encore groupées;

Ø quand un conducteur est manifestement au courant du fait qu’il va être dépassé (soit parce qu’il s’écarte ou qu’il fait un geste de la main ou par tout autre moyen);

Ø dès qu’un drapeau jaune agité est présenté.

 

Il est par contre impératif de présenter le drapeau bleu agité :

 

Ø au moment où un pilote s’apprête à doubler un concurrent moins rapide;

Ø en cas d’obstruction caractérisée d’un pilote sur un autre qui le suit;

Ø quand les voitures les plus lentes sont sur le point d’être doublées par les voitures de têtes;

Ø quand une voiture rapide, après un départ raté ou un arrêt à son stand, remonte le peloton de concurrents plus lents.

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